jeudi 24 juin 2010

Le vent avait chassé la pluie aux larges gouttes,
Le soleil s'étalait, radieux, dans les airs,
Et les bois, secouant la fraîcheur de leurs voûtes,
Semblaient, par les vallons, plus touffus et plus verts !

Je montai jusqu'au temple accroché sur l'abîme ;
Un bonze m'accueillit, un bonze aux yeux baissés.
Là, dans les profondeurs de la raison sublime,
J'ai rompu le lien de mes désirs passés.

Nos deux voix se taisaient, à tout rendre inhabiles ;
J'écoutais les oiseaux fuir dans l'immensité ;
Je regardais les fleurs, comme nous immobiles,
Et mon coeur comprenait la grande vérité !

samedi 5 juin 2010

C'est un peu n'importe quoi.... Mettre de l'ordre, pliiiiz...

jeudi 27 mai 2010

Sous la contrainte de ma main de fer, la douceur de mes vieux jours étudie le Cid.

(En effet, nous nous souhaiterions pas qu'il vieillisse sans un petit vernis de culture française)

(Un PETIT vernis).

Relu par un ado mal embouché, le texte devient terrible.

Mais je suis inflexible, impitoyable et obstinée.

Pauvre enfant.

samedi 24 avril 2010

C'est ce que je pense en lisant ce post. Curieusement.
Le poids de ce qu'on a à faire dans la vie, de tout ce qui nous pèse, et qu'on n'a pas forcément envie de faire.

Et la conséquence, enfin l'effet secondaire actuel, c'est le concept de lâcher-prise. Comment fait-on ?

Comment décide-t-on de lâcher prise, on décide juste, comme cela, et ça se met en place ?

Comment échapper aux influences parfois lourdes de son passé, de son entourage ?